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IRISH WOLFHOUND |
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(Lévrier Irlandais) |
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GROUPE 10 : LEVRIERS |
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Section : |
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Couleur : Les couleurs reconnues sont : gris, bringé, rouge, noir, blanc pur, fauve ou toute couleur apparaissant chez le Deerhound. |
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Poil : Rude et dur sur le tronc, les membres et la tête ; particulièrement dur (fil de fer) au-dessus des yeux et sous la mâchoire. |
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Taille :
Mâle: 79 cm
/ Femelle: 71 cm
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Poids :
Mâle: 54.5 kg
/ Femelle: 40.5 kg
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Origine :
Irlande
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Site(s) :
R.A.L.I.E. |
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Un peu d'histoire
Fiche Standard FCI n° 160
Nous savons que les Celtes du continent avaient un lévrier, descendant probable des lévriers représentés pour la première fois dans les peintures égyptiennes. Nous savons que les Celtes du continent avaient un lévrier, descendant probable des lévriers représentés pour la première fois dans les peintures égyptiennes. De même que leurs cousins du continent, les Celtes d’Irlande s’intéressaient à l’élevage de lévriers de grande taille. Ces lévriers irlandais de grande taille ont pu avoir le poil lisse ou le poil dur, mais, par la suite, ce fut le poil dur qui prédomina, peut-être à cause du climat irlandais. Le premier témoignage écrit sur ces chiens est dû à un consul romain, en 391 de notre ère, mais ils étaient déjà établis en Irlande au premier siècle après Jésus-Christ, lorsque Setanta changea de nom pour prendre celui de « Cu-Chulainn » ( le chien de Culann). Il est fait mention des Uisneach ( 1er siècle) emmenant 150 chiens dans leur fuite vers l’Ecosse. Les lévriers irlandais sont sans aucun doute à l’origine des Lévriers écossais. Des couples de lévriers irlandais constituaient des cadeaux qu’appréciaient les familles royales d’Europe, de Scandinavie et d’ailleurs, du Moyen-Age jusqu’au 17ème siècle. On en envoya en Angleterre, Espagne, France, Suède, Danemark, Perse, Inde et Pologne. Au 15ème siècle chaque comté d’Irlande devait entretenir 24 chiens de loup pour protéger les troupeaux des fermiers des ravages de cet animal. Sous Cromwell, l’interdiction (en 1652) d’exporter des chiens de loup contribua à en maintenir le nombre pendant un certain temps, mais la disparition progressive du loup et la demande constante en provenance de l’étranger réduisirent leurs effectifs presque jusqu'à l’extinction vers la fin du 17ème siècle.
Le renouveau de l’intérêt porté à la race alla de pair avec la montée du nationalisme à la fin du 19ème siècle. Le lévrier irlandais devint un symbole vivant de la culture irlandaise et du passé celtique. A cette époque, un homme passionné et déterminé, le capitaine G.A. Graham, entreprit de se procurer les quelques lévriers restants du type chien de loup que l’on pouvait encore trouver en Irlande et, avec l’infusion de sang du Deerhound et des croisements, à l’occasion, avec le Barzoï et le Dogue allemand, il finit par obtenir un chien se reproduisant dans le type à chaque génération. On admit finalement que les produits qui en résultaient constituaient une renaissance légitime de la race. Le Kennel Club irlandais créa une classe pour les lévriers irlandais lors de son exposition d’avril 1879. Un club fut constitué en 1885. Actuellement, le lévrier irlandais a regagné en partie la réputation qu’il avait au Moyen-âge. Il est élevé actuellement en assez grand nombre en dehors de l’Irlande.
De même que leurs cousins du continent, les Celtes d’Irlande s’intéressaient à l’élevage de lévriers de grande taille. Ces lévriers irlandais de grande taille ont pu avoir le poil lisse ou le poil dur, mais, par la suite, ce fut le poil dur qui prédomina, peut-être à cause du climat irlandais. Le premier témoignage écrit sur ces chiens est dû à un consul romain, en 391 de notre ère, mais ils étaient déjà établis en Irlande au premier siècle après Jésus-Christ, lorsque Setanta changea de nom pour prendre celui de « Cu-Chulainn » (le chien de Culann). Il est fait mention des Uisneach (1er siècle) emmenant 150 chiens dans leur fuite vers l’Ecosse. Les lévriers irlandais sont sans aucun doute à l’origine des Lévriers écossais. Des couples de lévriers irlandais constituaient des cadeaux qu’appréciaient les familles royales d’Europe, de Scandinavie et d’ailleurs, du Moyen-Age jusqu’au 17ème siècle. On en envoya en Angleterre, Espagne, France, Suède, Danemark, Perse, Inde et Pologne. Au 15ème siècle chaque comté d’Irlande devait entretenir 24 chiens de loup pour protéger les troupeaux des fermiers des ravages de cet animal. Sous Cromwell, l’interdiction (en 1652) d’exporter des chiens de loup contribua à en maintenir le nombre pendant un certain temps, mais la disparition progressive du loup et la demande constante en provenance de l’étranger réduisirent leurs effectifs presque jusqu'à l’extinction vers la fin du 17ème siècle.
Le renouveau de l’intérêt porté à la race alla de pair avec la montée du nationalisme à la fin du 19ème siècle. Le lévrier irlandais devint un symbole vivant de la culture irlandaise et du passé celtique. A cette époque, un homme passionné et déterminé, le capitaine G.A. Graham, entreprit de se procurer les quelques lévriers restants du type chien de loup que l’on pouvait encore trouver en Irlande et, avec l’infusion de sang du Deerhound et des croisements, à l’occasion, avec le Barzoï et le Dogue allemand, il finit par obtenir un chien se reproduisant dans le type à chaque génération. On admit finalement que les produits qui en résultaient constituaient une renaissance légitime de la race. |
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Son caractère
Fiche Standard FCI n° 160
Jusqu’à la fin du 17ème siècle, les lévriers irlandais étaient utilisés en Irlande pour chasser le loup et les cervidés.
Ils étaient également utilisés pour chasser les loups qui infestaient une grande partie de l’Europe avant le défrichement des forêts.
Agneau à la maison, lion à la chasse.
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